Titres des thèmes : (dans l'ordre inverse de la publication)
3. Une sagesse ancienne toujours d'actualité.
2. Afghanistan, réalité des victimes de la guerre.
- Un peuple dévasté ! Mais qu'avons-nous fait aux Afghans ?
- Déploiement d'armes à l'uranium en afghanistan.
1. Namibie, à la recherche du bonheur.
3. Une sagesse ancienne toujours d'actualité
Socrate : Le plus connu des philosophes athéniens.
Rûmî : Le plus érudit des poètes persans du Moyen âge.
Depuis que l'homme existe, nous nous adressons la parole.
Nous l'employons souvent, également en l'absence de celui dont on parle.
Depuis toujours, on chuchote, on dénigre, on harcelle la personne absente.
Honnêtement, qui pourrait prétendre s'en abstenir ?
Dans la Grèce antique, berceau de notre culture européenne, mais également dans d'autres cultures comme celle de l'ancienne Perse, les sages se sont penchés sur ce vice trop humain en réfléchissant comment y remédier.
Ayant perçu à quel point ce fléau corrompt les relations humaines, ils en recherchaient une méthode autant efficace qu'élégante ...
L'un d'entre eux fut le
célèbre philosophe athénien Socrate.
Un autre érudit et
l'un des plus grands poètes persans du Moyen Âge, fut Rûmî.
Rûmî recommandait une attitude certainement utile encore aujourd'hui :
«Avant de parler, qu'un homme fasse passer ses paroles par trois portails.
Au premier portail, il se posera la question :
- Les paroles que je souhaite prononcer, sont-elles vraies ?
Au deuxième portail, il répondra mentalement à la question :
- Sont-elles nécessaires ?.
Et au troisième portail :
- Sont-elles aimables ?.»
Socrate remplaça les trois portails par les trois tamis par lesquels nous sommes censés faire passer nos paroles avant de les prononcer:
- les tamis de la vérité,
- de la bonté et
- de la nécessité.
Concernant le troisième tamis, Socrate pose la question à son interlocuteur :
«Est-il nécessaire que tu me dises ce qui te bouleverse à ce point?».
A son affirmation que cela n'était pas vraiment nécessaire, Socrate aurait dit en souriant :
" Voyons, si l' histoire que tu as l'intention de me raconter n'est ni vraie, n'est ni bonne ni nécessaire, tu ferais mieux de l'oublier et de ne pas m'en accabler, ni moi ni autrui!»
En essayant de faire nôtre cette sagesse, une question se pose :
ne pourrions-nous pas éviter maintes discordes perturbant nos amitiés, nos familles, notre travail et même les relations entre les peuples, les pays et les cultures ?
Source : Horizons & débats. 5 juillet 2022
Dans le monde entier, l'Afghanistan est connu comme un pays magnifique, mais aussi comme un pays qui vous brise le coeur. La guerre déchire le corps et détruit l'âme. Quatre décénies de guerre ont anéanti un pays tout entier. Les victimes de la guerre vont avoir besoin de longues années de soutien et de réhabilitation.
Il y a six semaines, les combattants talibans sont entrés dans Kaboul, la capitale afghane. Le 30 août 2021, les derniers soldats américains encore présents à l'aéroport de Kaboul ont quitté le pays. Il est impossible de dire avec certitude dans quelle mesure les talibans contrôlent réellement l'ensemble de l'Afghanistan. Tout autant qu'il est impossible de répondre, aujourd'hui, à la question de savoir ce qu'il adviendra de l'Afghanistan et de ses habitants. Il faut espérer qu'après plus de 40 ans de guerre, ils trouveront enfin la voie conduisant à vivre ensemble en paix, que la situation humanitaire catastrophique du pays s'améliorera le plus rapidement possible et que les Afghans pourront finalement faire eux-mêmes leurs choix concernant leur futur destin. Les prochains mois et années décideront du réalisme de ces souhaits. Et qui est responsable des directions à prendre ?
Quant à ceux chargés de cette responsabilité face à l'actualité et qui se trouvent dans le camp des Etats-membres de l'OTAN, leurs prises de position face à leur défaite relève, pour la plus grande partie, de la propagande. Vu cette circonstance, le recours à des parallèles historiques peut rendre peut-être, de façon plus éclaircissante, les principes et les attitudes, les voies et fausses pistent qu'ils empruntent. Face à leurs déclarations, inscrites dans le cadre «mainstream», l'auteur de ces réflexions ne peut pas se débarrasser de réminiscences historiques concernant la lourde défaite de la Wehrmacht allemande devant Stalingrad, au cours de l'hiver 1942/43, notamment celles de la réaction officielle allemande à cette défaite décisive. Celle-ci dut diffusée principalement au travers du fameux discours de triste mémoire, tenu par le ministre allemand de la Propagande, Joseph Goebbels, le 18 février 1943, au Palais des sports de Berlin. Le grand communicateur d'Hitler y préconisa sa fameuse «guerre totale» allemande, qui, malgré son indéniable défaite, devait légitimer le prolongement de deux années supplémentaires, coûtant la vie à plus de soldats et apportant plus de destructions que la totalité des précédentes années de guerre. Il est cependant évident qu'il n'existe pas de similitude entre ces deux situations historiques énoncées, mais les parallèles concernant les attitudes actuelles envers la réalité sont néanmoins frappants.
Il existe cependant d'autres voix dans le courant dominant, par exemple celle du prof Gilles Dorronsoro - enseignant les sciences politiques à l'université Panthéon-Sorbonne à Paris et chercheur sur le terrain en Afghanistan depuis 1988 - publiée dans une interview par la «Neue Zürcher Zeitung» du 25 août 2021, dont la conclusion est la suivante: «ce ne sont pas les talibans, mais nous qui avons détruit l'Etat afghan». Du même acabit, concernant la réévaluation de l'histoire depuis le 11 septembre 2001, est le livre de l'historien Philipp Gassert (Mannheim) intitulé «11. September», publié en mai 2021. En regardant au-delà de l'espace germanophone, on se rend compte qu'il y a des discussions très controversées mais également fournies, ailleurs, notamment aux Etats-Unis. Un exemple en est le «Quincy Institute for Responsible Statecraft» sur lequel la «NZZ am Sonntag » a attiré l'attention par une interview en date du 5 septembre 2021. Même «Foreign Affairs», le magazine de l'influent Council on Foreign Relations, avait publié, le 3 septembre, «Afghanistan 's corruption was made in America». Sans ambages, l'article est ciblé sur les intérêts particuliers des Etats-Unis.
Après presque 20 ans de guerre de l'OTAN, ne serait-il pas temps de se concentrer sur des questions allant plus dans la profondeur des choses que celles imposées actuellement au discours public ? Celle-ci, par exemple, même avant toute autre : mais qu'avons-nous fait au pays et à ses habitants ? Et comment pouvons-nous, compte tenu de notre grande culpabilité - qui n'est évidemment plus à réparer - comment aider donc au moins les habitants du pays à retrouver une existence un peu moins pénible que celle qu'ils ont vécue au cours des 40 dernières années ? Voilà donc deux questions qui, d'ailleurs, se posent face à chacun des pays ravagés par des guerres, peu importe qu'elles soient déclenchées par les Etats-Unis ou d'autres Etats.
En d'autres termes : à quel genre d'aberration assistons-nous, au juste, ces dernières semaines où le débat reste entièrement ciblé sur de tels sujets: les énormes efforts d'évacuation de l'armée américaine et de la Bundeswehr allemande, le débat perpétuel si il n'est pas retiré trop tôt, les accusations contre nos gouvernements se limitant principalement à ce qu'ils auraient fait trop peu ( et trop tard) pour l'évacuation des «forces locales» du pays et de tous· ceux qui étaient prêts à partir, le focus constamment mis sur cette minorité de femmes occidentalisées - en éclipsant ainsi les millions de femmes afghanes qui, avec leurs familles, ont dû endurer toutes ces années d'innombrables souffrances de guerre et de terribles privations. Tout cela orchestré avec des enquêtes méticuleuses où les talibans, maintenant au pouvoir, auraient agi en violation des droits de l'homme (eux seulement ?) et face au surenchérissement de revendications· adressées par les Etats de l'OTAN aux talibans. Revendications prétentieuses affirmant que les Afghans étaient tellement mieux lotis du temps où les pays membres de l'OTAN voulaient «démocratiser» et «civiliser» le pays - en concédant pourtant que tout n'a pas fonctionné comme prévu et que l'on aurait dû se rendre compte plus tôt que la population afghane n'était pas «mûre» encore à être occidentalisée.
Tout ce discours va de pair avec l'appel univoque des responsables de l'UE (comme la présidente de la Commission Ursula von der Leyen dans son discours sur l'état de l'UE du 15 septembre), à un renforcement militaire afin de pouvoir entrer, à l'avenir, plus efficacement en guerre, et ceci «indépendamment» des Etats-Unis ? Voilà donc où nous en sommes !
Quant à nos propres débats, nous avons choisi de les placer à l' écart de ces tonalités majoritaires de la mouvance dominante. L'un des textes pouvant donner plus de profondeur au vrai débat est tiré du livre du cinéaste, Friedei Wagner, intitulé «Todesstaub - made in USA. Uranmunition verseucht die Welt», (Poussière mortelle - made in USA. Les munitions à l'uranium contaminent le monde), paru en 2019. Le texte publié ici est extrait du chapitre sur l'Afghanistant, Le second texte, aussi fondamental que le premier, est un discours tenu de Jürgen Rose, ancien officier de la Bundeswehr, prononcé à Munich, le 1er septembre 2021, lors de la Journée mondiale contre la guerre. Les deux auteurs ont aimablement mis leurs textes à la disposition de nos lecteurs dont la promptitude à réfléchir par eux-mêmes et à faire preuve de discernement face aux vérités actuelles est entière.
Karl-Jürgen Müller
Par Frieder Wagner
En mai 2002, l’Uranium Medical Research Center (UMRC), une ONG canadienne dirigée par le professeur Asaf Durakovic, a envoyé une équipe de recherche en Afghanistan. L'équipe de l'UMRC a commencé son travail en identifiant d'abord plusieurs centaines de personnes souffrant de maladies ou de troubles médicaux reflétant les symptômes cliniques considérés comme caractéristiques d'une contamination radioactive. Afin de déterminer si ces symptômes étaient le résultat d'une maladie due aux rayonnements, des échantillons d'urine et des échantillons de sol ont été prélevés et envoyés à un laboratoire de recherche indépendant en Angleterre.
L'équipe de recherche de l 'UMRC a donc rapidement constaté un nombre choquant de civils afghans présentant des symptômes aigus d'empoisonnement radioactif, accompagnés de symptômes chroniques de contamination interne à l'uranium, y compris des malformations chez les nouveau-nés. Les résidents locaux ont fait état de grands nuages denses de poussière et de fumée bleu-noirs' élevant à plusieurs reprises des sites d'impact lors des bombardements depuis 2001, associés à une odeur âcre suivie d'une sensation de brûlure dans les cavités nasales, la gorge et les voies respiratoires supérieures. Les victimes ont d'abord décrit des douleurs dans la partie supérieure de la colonne cervicale, la partie supérieure des épaules, la base du crâne, des douleurs dans le bas du dos, des reins, une faiblesse articulaire et musculaire, des troubles du sommeil, des maux de tête, des problèmes de mémoire et une désorientation.
Au total, deux groupes de recherche ont été envoyés en Afghanistan. Le premier s'est concentré sur la région de Jalalabad. Le second a suivi quatre mois plus tard et a élargi l'étude pour inclure la capitale Kaboul et sa population s'élevant à près de 3,5 millions d'habitants. Dans la ville même, les chercheurs ont trouvé le plus grand nombre de cibles immobiles tirées pendant l'opération Enduring Freedom en 2001. L'équipe s'attendait à trouver des traces d'uranium appauvri dans les échantillons d'urine et de sol qu'elle avait prélevés. Mais l'équipe n'était pas préparée au choc engendré par les résultats : les tests effectués sur un certain nombre de personnes de Jalalabad et de Kaboul ont révélé des concentrations supérieures de 400 % à 2000 % à celles trouvées dans les populations normales - des niveaux jamais mesurés auparavant dans des études sur des civils, y compris à Tchernobyl. A Jalalabad et à Kaboul, l'uranium était à l'origine des taux élevés de maladies.
Contrairement à ce qui s'est passé en Irak, les tests de laboratoire effectués par l'UMRC en Afghanistan ont révélé de fortes concentrations d'uranium non appauvri - la contamination était donc beaucoup plus élevée que chez les victimes de l'uranium appauvri en Irak. En Afghanistan - selon l'UMRC - un mélange d'uranium dit «vierge» et de déchets issus des processus d'enrichissement dans les réacteurs nucléaires a été utilisé, car l'uranium 236 a également été trouvé dans tous les échantillons, et l'uranium 236, comme nous le savons maintenant, n'existe pas dans la nature et n'est produit que lors du retraitement des barres de combustible des centrales nucléaires.
Les habitants de Kaboul qui ont été directement exposés aux bombardements de précision américano-britanniques ont donc montré des signes extrêmes de contamination par les alliages d'uranium. Les personnes touchées par les bombardements ont également signalé des symptômes semblables à ceux de la grippe : écoulements et saignements naseaux et saignement de la muqueuse buccale. L'équipe de recherche· elle-même s'est plainte de symptômes similaires pendant son séjour. La plupart de ces symptômes ont duré de quelques jours à quelques mois. En août 2002, l'équipe de l'UMRC a terminé son analyse préliminaire des résultats en provenance d'Afghanistan : sans exception, toutes les personnes ayant donné un échantillon d'urine ont été testées positives à la contamination à l'uranium. Les résultats spécifiques ont montré un niveau de contamination effrayant. Les concentrations étaient 100 à 400 fois supérieures à celles -des vétérans de la guerre du Golfe testés par l'UMRC en 1999 et plus tard en 2003 avec nous en Irak.
Au cours de l'été 2003, l'équipe de l'UMRC est retournée en Afghanistan pour mener une enquête plus large. Cela a révélé une exposition encore plus importante que ce que l'on pensait initialement. Environ 30 % des personnes interrogées dans les zones touchées ont présenté des symptômes de maladie des rayons. Les nouveau-nés faisaient également partie des porteurs de symptômes, et les anciens du village ont signalé que plus de 25 % de tous les enfants étaient inexplicablement malades.
En résumé, selon l'UMRC, l'Afghanistan a servi de terrain d'essai pour une toute nouvelle génération de munitions à l'uranium et de bombes contenant de fortes concentrations de toutes sortes d'alliages d'uranium. Le professeur Mohammad Daud Miraki, un Afghan d'origine vivant aux Etats-Unis, m'a expliqué - après son voyage en Afghanistan - il avait vu et photographié des enfants gravement endommagés dans les hôpitaux de Kaboul, par exemple, qui mouraient ensuite dans d'atroces souffrances quelques jours après leur naissance. En outre toutes les personnes concernées, c'est-à-dire les médecins de ces enfants, mais aussi leurs parents, devaient craindre non seulement pour leur carrière, mais aussi pour leur vie, en cas d'une participation à des enquêtes sur des dommages liés à un passé d'armes à l'uranium. Plus précisément, le Dr Miraki a cité: «Les parents ne voulaient pas donner leurs noms et ceux de leurs enfants affligés, et les médecins ne voulaient pas participer à de telles enquêtes.»
Il apparaît qu'à l'époque de la chasse d'une poignée de terroristes, comme Oussama ben Laden, en Afghanistan on a empoisonné un nombre énorme, encore inconnu, de civils innocents, dont un nombre disproportionné d'enfants. Les experts estiment que le nombre de ces personnes contaminées s'élève à plusieurs dizaines de milliers, et bientôt à plusieurs centaines de milliers. Des chiffres similaires s'appliquent à l'Irak, à la Bosnie et au Kosovo, où les Alliés ont également utilisé des tonnes de munitions et de bombes à l'uranium. Le gouvernement américain admet aujourd'hui avoir trouvé de l'uranium dans l'urine de ses propres soldats, mais affirme que, dans la plupart des cas, c'est trop peu pour les rendre gravement malades. Cependant, les chiffres publiés jusqu'à présent vont dans le sens inverse.
Entre-temps, des scientifiques neutres, dont le Prof. Dr. Asaf Durakovic, le médecin allemand Prof. Dr. Siegwart-Horst Günther, la biologiste des radiations Dr. Rosalie Bertell ainsi que le scientifique américain Dr. Leonard Dietz, mais aussi des scientifiques militaires américains ont prouvé que les armes à l'uranium sont des armes de destruction massive devant être interdites dans le monde entier. Par conséquent, l'Allemagne devrait immédiatement exiger la renonciation à cette technologie militaire en vertu du droit international.
Il y a quelque temps, on pouvait à nouveau lire dans la presse qu 'environ 100 000 soldats allemands avaient été déployés en Afghanistan ces dernières années. Ces soldats étaient stationnés ·à Kunduz, Feisalabad et Massar-i-Sharif. En d'autres termes, dans des régions où le gouvernement allemand et le ministère de la défense doivent savoir.que des obus et des bombes à l'uranium ont été utilisés par des avions de guerre américains à l'automne 2001 dans le cadre de l'opération «Liberté immuable». Les scientifiques et les médecins neutres, ainsi que les ONG comme l'UMRC, craignent donc que 30 % au moins de ces soldats allemands, et cela vaut pour tous les soldats déployés làbas, aient pu être contaminés avec des nanoparticules d'uranium, avec toutes les terribles conséquences sanitaires que cela implique en termes de déficience immunitaire, de cancers, de leucémies et de modifications génétiques, également pour leurs enfants et les enfants de leurs enfants.
Et la population afghane ? Pour eux, disent les scientifiques neutres, le risque de contamination est environ 1 000 fois plus élevé car ils doivent vivre sur place. C'est pourquoi un père afghan dont l'enfant a été tué par une bombe américaine a confié amèrement au professeur Daud Miraki:
«Nous n'avons pas d'avions, mais nous avons quelque chose que les Américains n'ont pas, à savoir des principes et une éthique. Nous ne ferons jamais rien aux enfants américains qui puisse ressembler de près ou de loin à ce que les américains ont fait à nos enfants et à nos familles. Ils peuvent gagner d'autres batailles, mais nous avons déjà gagné la grande bataille, celle du droit moral.»
Moi aussi, j'avais initialement prévu de tourner en Afghanistan pour le film «Death Oust». Lorsque j'en ai parlé en Irak avec Tedd Weyman, qui y était allé deux fois, il m'a dit qu'il me déconseillait fortement d'aller en Afghanistan parce que certaines régions y étaient beaucoup plus contaminées par les armes à l'uranium que les pires endroits en Irak. Et comme la contamination en Irak était déjà terrible, j'ai ensuite laissé tomber cette idée.
Source : Horizons et débats. 28 septembre 2021
Attention que la recherche du bonheur ne fasse pas oublier ce premier génocide perpétré au début du siècle passé. Sur ordre du général Lothar von Trotha, chaque Héréros sera abattu. Pour justifier leurs crimes, les colons et les soldats allemands invoquèrent le fait que les peuples autochtones n'appartenaient pas au genre humain !